Les tee-shirts Mediapila
21 janvier, 2009
Pour en savoir plus…
21 janvier, 2009
Vous souhaitez contacter le fondateur du projet et vous parleZ espagnol ou anglais:
José María Sarasola
jsarasola@mediapilapais.com
Vous souhaitez en savoir plus sur le projet en français et savoir comment vous procurer des produits en France:
Magali Tocanne
magalitoc@hotmail.fr
A très bientôt ! Suerte !
Résultats du projet à date
21 janvier, 2009
Les ateliers Mediapila
21 janvier, 2009
Atelier Mediapila: coupe et estampillage
Lieu: San Miguel
Ouverture : Février 2005
Nombre de couturières: 5
Prénoms: Maria, Ramona, Sempolio, Maria, Timotea
Capacité de production par semaine: 2000
Atelier de Delia : Confection
Lieu: Pacheco
Ouverture : Décembre 2005
Nombre de couturières: 3
Prénoms: Delia, Laura y una vecina
Capacité de production par semaine: 300
Atelier de la Abuela : Confection
Lieu: Derqui, Barrio Toro
Ouverture : Décembre 2006
Nombre de couturières: 4
Prénoms: Rosita Barrionuevo, Elda Moreno, Romina, Graciela y su hija Daiana.
Capacité de production par semaine: 300
Atelier de Felicitas : Conection
Lieu: Capital Fédérale
Ouverture : Décembre 2005
Nombre de couturières: 4
Prénoms: Felicitas, Maria, Joel, Cintia
Capacité de production par semaine: 500
Atelier de Maria et de Cintia : Confection
Lieu: José C. Paz
Ouverture : Juillet 2007
Nombre de couturières: 4
Prénoms: Maria, Cintia, Graciela y Luisa
Capacité de production par semaine: 150
Atelier de Sandra : Confection
Lieu: San Miguel
Ouverture : Mars 2007
Nombre de couturières: 2
Prénoms: Sandra y una vecina
Capacité de production par semaine: 80
Le modèle d’insertion Médiapila
21 janvier, 2009
Le modèle Mediapila est un modèle qui marche, et qui est applicable pour insérer par le travail des mères qui, par manque d’éducation et de capacité, se retrouvent elles et leurs enfants, en situation précaire. Elles n’auront jamais une vie digne a moins que quelqu’un ne les aide à inverser la situation.
Pour cela, il faut donc que ces femmes puissent travailler. Travailler signifie créer de la valeur ajoutée, et pour générer de la valeur ajoutée, il faut 2 choses :
- le savoir-faire
- les moyens (machines, infrastructures…)
Le modèle Mediapila consiste justement à leur apporter les moyens ainsi que le savoir-faire nécessaires afin que ces femmes puissent créer de la valeur ajoutée, et ainsi améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs enfants.
Ce modèle peut s’appliquer à n’importe quel type d’industrie, mais nous avons choisi ici l’industrie textile, et plus spécifiquement la coupe, l’estampillage et la confection de tee-shirts.
Former un groupe de 4 femmes et monter un atelier de confection coûte approximativement 35.000$AR. En seulement 3 ans, ils se sont convertis en 163.200$AR de revenus pour les femmes de l’atelier. Avec seulement 35.000$AR de mise de départ, s’est mis en route un processus multiplicateur pour sortir les gens de la rue et stimuler la culture du travail.
Cela peut sembler étrange de qualifier de « novateur » un modèle de micro-entrepreneuriat qui n’est ni une découverte, ni une nouveauté. Qui n’a pas déjà entendu parler d’un atelier de couture paroissial qui vend des vêtements à la sortie de l’église ? La plupart de ces initiatives ne prospèrent pas, car elles n’arrivent pas à infiltrer des canaux de distributions commerciaux sérieux. Elles n’ont pas de quoi vendre les produits.
Nous avons dit plus haut que pour générer de la valeur ajoutée, il est nécéssaire d’avoir un savoir-faire et des moyens. Mais il ne faut pas confondre « générer de la valeur ajoutée » avec « réussir à ce qu’une entreprise fonctionne ». Pour réussir à ce qu’une entreprise tourne, il faut surtout vendre ses produits !
La majorité des micro-entreprises n’arrivent pas à vendre le fruit de leur travail, et font faillite. Le manque d’efficacité productive génère un manque de compétitivité dans les prix et les exclut du marché. Dans notre cas, l’innovation du modèle consite à avoir créé une marque, Mediapila, que peut d’un côté commercialiser les produits et absorber l’inneficacité productive jusqu’à ce que l’atelier soit totalement autonome, et en même temps utiliser son exposition médiatique pour trouver de nouveaux clients aux ateliers afin qu’ils arrivent à être indépendants et ainsi, continuer l’effet multiplicateur d’insertion par le travail pour les plus pauvres.
Le projet Mediapila
21 janvier, 2009
“Mediapila est une fondation sans but lucratif qui, grâce à un modèle novateur, réinsère des femmes argentine dans la société en leur apprenant un métier: la couture”
L’argentine est un pays en pleine mutation qui a connu une crise dramatique en 2001 et s’en remet difficilement.
Le fondateur du projet Mediapila, José Sarasola, est revenu dans son pays en 2004, suite à 5 ans d’études en Australie, et s’est retrouvé à son retour face à une Argentine détériorée politiquement, économiquement et socialement.
“Cela m’a impressionné de voir un pays plonger si bas, des gens aux coins des rues qui retournaient les ordures à la recherche de carton, des tout petits qui arrêtaient les voitures aux feux pour demander une pièce ou quelque chose à manger… Certains chiffres m’étaient en effet parvenus aux oreilles, mais cela était radicalement différent de le voir de mes propres yeux. Et plus que tout, je me suis senti meurtri de constater que les argentins s’étaient résignés à cette situation, qu’ils avaient perdus la foi et l’espérance envers le gouvernement, et envers leurs pairs” commente José.
En septembre 2004, il envoie donc un mail à 20 de ses amis en leur expliquant son projet et en les invitant à se joindre à lui. Après plusieurs réunions fructueuses de travai et de reflexion sur le projet, les deux premières machines sont achetées en Février 2005.
La première vague de formation des femmes commence au Comedor del Niño Jésus à Chacarita (un quartier de Buenos Aires). En Avril, le premier tee-shirt Mediapila est fabriqué… A partir de cette date, la qualité des vêtements produits et le système de production n’ont cessés de s’améliorer.
Les 4 phases du projet
19 janvier, 2009
Les 4 phases sont les suivantes:
Phase 1 - Identification d’un groupe de femmes en situation précaire qui vont suivre une formation dans un atelier de couture pendant un mois. Si au terme de cette formation, les résultats sont positifs, passage à l’étape deux.
Phase 2 - Installation d’un petit atelier de couture avec des machines à coudre industrielles près de leur lieu de résidence. Les femmes peuvent ainsi commencer à créer de la valeur ajoutée.
Phase 3 - Les femmes confectionnent des vêtements qui se vendront dans des collèges,des universités ou des paroisses par la fondation. Les femmes peuvent également avoir leur propres clients.
Phase 4 - Au bout de trois ans, les femmes deviennent totalement indépendantes et travaillent uniquement avec leurs propres clients. Chaque femme doit alors former une nouvelle femme en situation précaire et lui acheter une machine à coudre. Avec l’aide de la fondation, un nouvel atelier sera alors créé.





















